Les portes de Troyes

la vie à Troyes


La Porte-aux-Boeufs


L’entrée des routes, qui arrivaient en ville, était défendue par des portes dites « fausses portes ». En 1416, la Porte de Sainte-Savine, qui s’élève près des faux-fossés, sur la route de Sens, située à l’entrée du faubourg est dite la Porte-aux-Bœufs, et en 1433 elle est comptée comme avant-poste.


La Porte aux Cailles, ou des Urnes

Une note de 1157, indique que la porte aux Cailles existait déjà à cette date. Sous Thibault IV, le quartier-Bas de Troyes est entouré de portes. La ville s’agrandit en tous sens. Elle eut pour limite, à l’est, le cours d’eau du Pont-aux-Cailles, où fut assise la porte du même nom, ainsi appelée en raison des innombrables cailles qui peuplaient les jardins de l’abbaye de Saint-Martin-ès-Aires. Elle s’élevait à peu près au milieu de la rue Saint-Jacques, et fut plusieurs fois réparée. Détruite en 1697, elle ne fut entièrement démolie qu’en 1723. Le vieux pont de pierre, très solidement construit en dehors de la porte est resté sous la rue Saint-Jacques.

 


Porte de Challoël ou Chaillouet

La porte de Challoël regardait la rue des Tauxelles et conduisait aux moulins Brûlés et au quartier de Chaillouet. Dans un titre de propriété de 1409, on trouve la mention suivante : « Rue de Nervaux qui est dès les moulins de la Tour par laquelle on va à la porte de Chaillouet, derrière la Poterne de Saint-Quentin ». Elle figure sur le plan de 1697, dressé par l’ingénieur Parisot. Cette porte était assise en dedans du fossé d’enceinte en avant de la porte de Saint-Quentin.

La porte de Chaillouet disparut au XVII° siècle.

 


Porte de la Rompure

A distance égale du bastion et de la porte de Croncels s’ouvrait sous le rempart un petit passage voûté, connu sous le nom de Porte de la Rompure. Ce passage, au bout de la rue du Gros-Raisin et de la rue des Bons-Enfants habitées par les tondeurs et apprêteurs de draps, était spécialement affecté à leur usage. La ville leur donnait à bail le terrain compris entre le pied des murailles et le bras de dérivation de la Seine. Ils y tendaient au soleil les draps fabriqués à Troyes, sur des rames disposées par gradins, depuis le déversoir de Croncels dit « le bouillon », jusqu’à la porte de la Tannerie. La garde de ce passage était confiée aux maîtres tondeurs. 


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