C'est notre histoire



O.V.N.I. dans l'Aube



Les « Objets Volants Non Identifiés » (O.V.N.I.) sont communément appelés, à tort, « Soucoupes volantes ».

 Certains trouvent déjà la présence d’OVNI. dans les textes de la Bible.

Principalement à partir de 1947, aux USA, le terme de « soucoupes volantes » prend de l’ampleur. La population est inquiète. Des commissions d’enquête sont formées.

 

         C’est en 1954 que la France connaît ses grandes vagues d’OVNI. On enregistre plus de 350 témoignages.

 

         En 1974, le journaliste Jean-Claude Bourret anime sur France Inter, un « Dossier OVNI », composé de 39 émissions. Le 21 février, à 20 h 30, il y diffuse une interview de Robert Galley, ministre de la défense, député maire de Troyes. Dans son livre « La nouvelle vague des soucoupes volantes », le journaliste commente : « Je me souviendrai longtemps de cette interview. J’avais rendez-vous à 17 h 30, et pensais que le ministre allait m’accorder ¼ d’heure d’entretien… Il m’a reçu 4 heures ! R. Galley m’accordait la première interview d’un ministre des Armées sur la question des OVNI en France…». Quelques propos de R. Galley : « … il faut adopter vis-à-vis de ces phénomènes une attitude d’esprit extrêmement ouverte… il est certain qu’il y a des choses que l’on ne comprend pas et qui sont, à l’heure actuelle, relativement inexpliquées… en 1954 a été créée, au ministère des Armées, une section de réflexion et de recueil de témoignages sur ces apparitions d’OVNI… J’ai parcouru un certain nombre de témoignages. Ces derniers se sont développés jusqu’en 1970. Il y en a une cinquantaine… On y trouve des rapports de gendarmerie, quelques comptes-rendus d’observations de pilotes, et de chefs de centre aériens et pas mal d’éléments dont la convergence est tout-à-fait troublante au cours de l’année 1954… il faut adopter une attitude d’esprit tout-à-fait ouverte, ne pas nier à priori… nous avons eu un certain nombre d’observations radars… pour l’instant, on est bien forcé de reconnaître qu’il y a quelque chose que nous ne comprenons pas…». Le lendemain de la diffusion de cette interview, Jean-Claude Bourret reconnaît qu’il fera date dans les annales. Le lendemain de sa diffusion, les gros titres à la une de France-Soir, du Parisien Libéré et des articles importants dans L’Aurore, le Figaro et dans tous les grands journaux de province le confirment. A Troyes, mon ami le Général Jean-François Sardet commandant alors le groupement de gendarmerie de l’Aube s’exprime : « … j’ai été amené à constater qu’il existe effectivement des phénomènes qui n’ont pas trouvé d’explications scientifiques… en 1978, 3 phénomènes ont été observés, dans l’Aube, par des personnes qui ont déposé des déclarations en gendarmerie…». Le Général Sardet a mis à la disposition de France 3, une partie des militaires de la brigade d’Arcis-sur-Aube, pour des scènes tournées à quelques mètres de lieux où se sont passés des événements dont j’ai pu retrouver la déclaration des témoins. En effet, notre département n’échappa pas au phénomène. En voici quelques unes.

 

         Le 20 juillet 1954 à 16 h, à Troyes, 9 personnes observent une boule extrêmement brillante qui tourne sur elle-même. L’observation est confirmée par le directeur de la clinique Juvénal-des-Ursins qui a installé, sur le toit de son établissement, un observatoire…

 

         Le 25 juillet 1954, à 21 h 23, à Troyes, un ingénieur bonnetier affirme voir une boule blanche qui évolue du N-E au S-O : « c’est comme une grosse pomme aplatie, suivie d’une très légère nuée lumineuse. Sa vitesse dépasse les 10.000 Km/heure…»…

 

Le 4 août 1954, à 22 h, à Romilly-sur-Seine, un couple et leur petite fille de 9 ans observent une sorte de disque « énorme comme la lune qui projette une lueur orangée ». Le phénomène semble s’arrêter au-dessus de Gélannes, avant de se « dégonfler rapidement »…

 

         Le 13 octobre 1954, à 15 h 15, à Saint-Germain, un agriculteur et ses employés aperçoivent 2 engins brillants sphériques, venant du N.E. et se dirigeant vers l’ouest, à une vitesse vertigineuse…  

 

Le 13 octobre 1954, à 18 h 30, à Saint-André-les-Vergers, une personne âgée et sa petite fille voient un globe de couleur jaunâtre qui se déplace dans le ciel, vers le nord…

 

         Le 14 octobre 1954, à 20 h, près de Brienne-le-Château, une personne observe un engin de teinte foncée, de la forme d’un œuf allongé, surmonté d’une coupole, qui repose sur une sorte de trépied de 60 cm. L’engin a 4 mètres de diamètre et 2 mètres de haut. Une forme humanoïde, de taille normale, est devant. Une seconde semble se tenir dans la coupole. Le témoin tente de s’approcher. Il est victime d’une paralysie temporaire…

 

Le 16 octobre 1954, vers 12 h, à Romilly-sur-Seine, un restaurateur aperçoit un engin lumineux qui se déplace dans le ciel à vive allure. La station météo de la B.A. de Romilly pense qu’il s’agit d’un ballon-sonde lumineux…     

 

Le 20 octobre 1954, dans le bois de Larrivour, près de Lusigny-sur-Barse et du lac de la Forêt d’Orient, un exploitant forestier, M. Réveillé travaille à couper du bois. Il découvre comme une grosse citerne, posée dans une clairière. En s’approchant de l’engin, une chaleur torride le prend à la gorge. La chaleur est telle qu’un épais brouillard est formé par l’évaporation de l’humidité du sol. Le témoin croit suffoquer. L’engin décolle. Malgré la pluie qui tombe, le sol reste sec pendant plus d’une demi-heure…

 

Fin octobre 1954, à 17 h 38, à Mailly-le-Camp, le journaliste Charles Garreau relate la présence d’un mystérieux « rôdeur » au-dessus du terrain d’essai du camp de Mailly. Les témoins sont dignes de confiance. Il s’agit de membres des services spéciaux de l’armée de l’Air. Ils observent : « un objet qui évolue à une hauteur angulaire comprise entre 20 et 45°. On aurait dit un petit segment de droite… Puis l’engin bascule autour de son centre de gravité et se réduit à un point qui, très vite, disparait »…

 

Le 3 novembre 1954, à Romilly-sur-Seine, un cafetier observe un objet ovale, gros comme un poing, qui semble osciller de gauche à droite. Son voisin, un garagiste, affirme que les objets sont au nombre de 2…

 

En août 1965, en soirée, à Clérey, alors qu’il se trouve au camping avec des amis, Gérard Gateau observe une boule rouge dans le ciel. Elle change d’altitude et se rapproche. Les témoins décrivent alors le phénomène comme « un cigare »…

 

Le 6 décembre 1966, vers 16 h 30, à Saint-Julien-les-Villas le même Gilbert Gateau observe une lueur orange dans le ciel. Elle passe au rouge flamboyant et se transforme en cigare. Ce dernier disparait à grande vitesse…

 

Le 19 juillet 1967, alors qu’elle se trouve dans un train qui relie Romilly à Troyes, une passagère observe une sorte de tourbillon rouge et jaune, très lointain, pendant 3 secondes…

 

Ce même jour, à 23 h, au centre-ville de Troyes, un homme observe pendant 10 secondes, un long cigare argenté avec des hublots. Il laisse une traînée blanche avec un bruit de moteur rotatif. Les enquêteurs du G.E.O. pensent à un canular. Cependant, quelques heures plus tard, une explosion se produit dans une boulangerie voisine…

 

Le 23 septembre 1968, à 15 h, à Roncenay, 2 adolescents remarquent un objet au sol, de couleur lumineuse rouge orangée, reposant sur une sorte de pieds métalliques. L’engin est de forme ronde, avec autour une sorte de halo lumineux. Il a une longueur de 15 à 18 mètres. Trois petits êtres, munis de sources lumineuses très fortes dans leurs mains, en forme de pinces, se tiennent à proximité. Les témoins sont situés à environ 150 mètres. L’un des êtres s’approche, les témoins s’enfuient terrorisés…

 

Le 7 juin 1971, à 14 h 20, un cycliste, habitué à parcourir chaque après-midi, quelques kilomètres dans les environs d’Arcis-sur-Aube, découvre une voiture en feu, en bordure de la nationale 77 (axe Troyes-Châlons), au sommet d’une côte, à 3 km d’Arcis en direction du département de la Marne. Le lieu s’appelle « Le bois Saint Bernard ». Il alerte les gendarmes qui se rendent immédiatement sur place. Ils sont accompagnés des sapeurs-pompiers d’Arcis, placés sous les ordres du lieutenant Goutour. Les secours découvrent une Simca 1.000, immatriculée 9355 BA 92, garée dans un petit sentier parallèle à un chemin qui aboutit à la grande route.  Il est déjà trop tard. Des cendres, des morceaux de pneus, répandant, aux alentours, une forte odeur de caoutchouc brûlé, jonchent le sol. De grandes flammes « anormales » sortent par la lunette arrière. Les vitres sont totalement liquéfiées. Seule une petite surface de tôle, sur le devant de la voiture, permet de déterminer sa couleur bleu métallisée d’origine. Plus d’un quart d’heure est nécessaire aux pompiers pour ouvrir les portières du véhicule qui sont fermées de l’intérieur. Dans la Simca, c’est le chaos. Rien n’a été épargné. Pas le moindre morceau de papier intact. Pire, ce sont les traces d’un corps calciné qui sont retrouvées. Tout est brûlé. Les gendarmes font appel à mon ami le docteur Glouchkoff, médecin du village. Il parvient à déterminer le sexe et l’âge approximatif de la victime. L’enquête judiciaire démontre qu’il s’agit de Léon Eveillé, âgé de 39 ans. Le juge d’instruction de Troyes est chargé de l’enquête. « Libération Champagne » puis « France Soir » relèvent « l’anomalie » des flammes et rappellent l’aventure survenue, en 1954, à l’exploitant forestier de Lusigny-sur-Barse qui, précise la presse, « s’appelle par une curieuse coïncidence, M. Réveillé ». La forêt d’Orient n’est située qu’à 20 km de l’endroit où l’on a découvert la Simca 1.000… Les journaux commentent le rapport d’autopsie : « Plusieurs points restent mystérieux comme le fait que les glaces de la voiture ont été totalement liquéfiées par le feu : or, les vitres des autos ne fondent qu’à partir de 1.000 degrés au moins, et la température ne dépasse jamais plus de 700 degrés dans les incendies de véhicules… ». L’affaire « Eveillé – Réveillé restera dans le dossier des « affaires non classées »…

 

Fin janvier 1974, à la limite Aube-Haute-Marne, 2 gendarmes assistent aux évolutions d’un énorme « cigare volant". Suivi en voiture sur une quinzaine de kilomètres, l’objet inconnu se déplace lentement d’Est en ouest. Les contours semblent parfaitement formés. La base de l’engin est éclairée par une luminosité orangée très stable, qui ne scintille pas. Son altitude est estimée à 700 mètres. Sa taille est supérieure à celle d’un Boeing 747. Un gendarme prend des clichés, mais au développement, les photos ne donnent rien… »…

 

25 mars 1974, 20 h 30, à Ossey-les-Trois-Maisons, 2 agriculteurs observent un objet ovoïde de couleur orange, qui évolue lentement à 1 mètre du sol. Plus tard, ils découvrent un cercle d’un diamètre de 3,60 m dans un champ de tournesol. Les plants sont brûlés…

 

2 février 1975, en soirée, 3 jeunes aperçoivent au-dessus du lac du Der, un OVNI. Il ressemble à « une sphère de lumière froide, très légèrement irisée. Elle était accompagnée d’un tube cylindrique noir… ». Deux photos sont prises. Au développement, la pellicule présente des traces de brûlures…

 

Mai 1975, 20 h 45, 2 policiers observent, depuis la Préfecture de l’Aube à Troyes, un objet avec 2 faisceaux lumineux dirigés vers le ciel…

 

15 mai 1976, à la frontière de l’Aube et de la Marne, un physicien du CNRS, son épouse et ses 2 enfants aperçoivent une masse noire, posée sur 3 pieds, dans un champ, à environ 300 m de la route. Elle a 4 m de large et 2 de haut. Elle a la forme d’un ballon de rugby. L’engin possède un énorme phare de 30 cm sur l’un des côtés. Le scientifique s’avance. L’engin est en métal rappelant l’aluminium. Il décolle à la verticale, sans bruit. Ses pieds se rétractent. Il disparaît en quelques dixièmes de seconde, à une vitesse vertigineuse. Sur le lieu de l’atterrissage, il trouve 3 trous de 10 cm de diamètre et de 15 de profondeur, formant un triangle. Il évalue le poids de l’engin à plusieurs tonnes…

 

5 septembre 1976, 13 h, à La Rivière-de-Corps, 4 personnes qui regagnent Troyes, par la Nationale 60, observent une lumière jaune orangée qui survole la route. Son passage provoque des perturbations sur le lecteur de cassettes du véhicule. L’un des témoins raconte : « L’engin était de forme ovoïde, légèrement aplati sur sa face inférieure, un peu comme une assiette renversée. En descendant, il avait une couleur blanc-jaune métallique, très lumineuse. Il était entouré d’un halo orangé. Une traînée orange marquait son passage. « C’était absolument silencieux… ». L’engin amorce ensuite un virage à 90°. Sa luminosité augmente considérablement, puis il monte dans le ciel à une très grande vitesse. Le témoin ajoute : « Un camion nous a alors croisés et le conducteur a fait des appels de phares, pour dire : Avez-vous vu la même chose que moi ? Le lecteur de cassettes s’est ensuite remis à fonctionner normalement »… … … …

 

Pour mémoire, je vous rappellerai que le 6 juin 1850, à 11 h 30, à Troyes et dans tout le département de l’Aube, dans une atmosphère sans nuage, un bruit extraordinaire se fait entendre. C’est une série d’explosions très fortes, suivies de roulements qui se prolongent plusieurs minutes. Le bruit est entendu jusqu’en Côte d’Or et à Châlons. Un témoin raconte avoir vu un globe de feu, très brillant, sillonner le ciel en direction du Sud-ouest…

 

Le 30 mai 1866, à 15 h 30, entre Méry et Payns, une sphère lumineuse traverse le ciel. L’engin répand, au loin, une clarté fulgurante, comme un éclair rouge. On entend une violente détonation, suivie d’autres déflagrations moins fortes. Puis les témoins signalent une traînée enflammée qui semble se précipiter sur la terre…

 

On appelle « Ufologie » l’étude conduite sur les OVNI, et « ufologues », ceux qui s’intéressent à ce phénomène.

 

Beaucoup d’observations ont été effectuées dans le monde entier, principalement aux USA et au Canada, mais aussi dans les pays de l’Est. Les recherches s’orientent vers l’hypothèse de « vaisseaux étrangers à la Terre ». Dans certains cas, fort rares, un « pilote » est signalé aux commandes de « l’engin ». On parle alors de « martien ». Un terme très impropre, mais connu de tous. Les ufologues emploient plutôt « humanoïde », car souvent, ces visiteurs nous ressemblent beaucoup. 

 


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